Bordeaux a ouvert la marche. Partout ailleurs, dites-nous où vous voulez boire DIZ.Découvrir la carte DIZ

LE MANIFESTE

Nous savons faire pousser une plante. Nous ne savons pas nous faire référencer.

Tout ce qui suit vient de ce déséquilibre.

01

D’où nous venons

DIZ est née dans une ferme du Quercy. Nous y cultivons des plantes, nous les distillons, et nous mettons le résultat en bouteille avec de l’eau et des bulles. Sur nos recettes historiques, il n’y a rien d’autre : pas de sucre, pas d’édulcorant, pas de conservateur. Ce n’est pas une position morale — c’est une recette, et elle se vérifie ligne à ligne sur l’étiquette.

02

La question

Depuis 2021, les gens qui goûtent DIZ ne nous demandent presque jamais comment elle est faite. Ils demandent : « Est-ce que je peux la trouver près de chez moi ? » Pendant cinq ans, nous n’avons pas su quoi répondre. Une petite ferme attend qu’une centrale d’achat dise oui ; la centrale attend la preuve que des clients réclament le produit. Personne ne mesure cette demande, alors rien ne bouge — et une boisson que des gens veulent boire reste introuvable là où ils vivent. Ce n’est pas un problème de goût. C’est un problème de preuve.

03

Nous refusons de vous transformer en force de vente

Vous n’avez ni magasin à démarcher, ni quota à remplir, ni personne à recruter. Si un jour vous parlez de DIZ à quelqu’un, ce sera parce que vous en aviez envie, et cela ne vous donnera aucun rang.

04

Nous refusons d’ajuster la rémunération agricole

La juste rémunération du travail agricole est le socle de Vanadal. Elle ne devient pas une variable d’ajustement quand le projet grandit : un socle qu’on déplace n’en est plus un.

05

Nous refusons les chiffres qui gonflent

Une intention n’est pas une personne vérifiée, une discussion n’est pas une ouverture, et un refus reste un refus. Nous préférons publier une mauvaise nouvelle datée qu’une bonne nouvelle floue.

06

Nous refusons de donner des leçons

Nous ne prétendons pas dire à quiconque comment consommer. Nous faisons une boisson, nous expliquons comment, et nous laissons chacun juger.

07

Ce que nous demandons

Une seule chose : dites-nous où vous voulez la boire. Un magasin, un café, un restaurant, une ville. Ce geste prend trente secondes et ne vous engage à rien d’autre. Mis bout à bout avec ceux de vos voisins, il devient la preuve qui manquait — et cette preuve ouvre des portes que nous n’arrivions pas à ouvrir seuls.

08

Ce que nous devons en retour

Le travail commercial : la qualification du lieu, le bon interlocuteur, la négociation, la livraison, le réassort. C’est notre métier, pas le vôtre. Et des comptes : chaque étape est datée, y compris celles qui n’ont rien donné. Celles et ceux qui étaient là avant qu’un lieu ouvre en gardent la trace, sans classement et sans concurrence entre eux.

09

Jusqu’où

Nous voudrions qu’il n’existe plus, en France, d’endroit où quelqu’un pose cette question sans obtenir de réponse. C’est une ambition démesurée pour une ferme du Quercy, et nous le savons. Mais on ne couvre pas un pays d’un coup : on le fait un lieu à la fois, à la vitesse où les gens le demandent. C’est plus lent, et ça tient mieux. Nous semons. Vous dites où. Le reste, c’est notre travail.

TRENTE SECONDES

Où voulez-vous boire DIZ ?

Voir la carte